«Ce ne sont pas les footeux qui y sont allés, mais des hommes pour en voir d'autres. Quand on rentre là-dedans, on est bien content d'en sortir. Ce privilège, si cela en est un, que les joueurs puissent au moins s'en rappeler. C'était pour renforcer l'état d'esprit du groupe, a-t-il ajouté Selon le récit de Jean-Guy Wallemme, les joueurs ont été accueillis dans la cour de la prison par des «quolibets» suivis d'«encouragements»: «Allez, il faut battre le PSG dimanche, allez l'AJA».
«Nous sommes un microcosme de privilégiés, des hommes libres. Par rapport à ce qui se passe dans le football, la médiatisation, l'argent qu'il y a autour, ces gens-là peuvent être déçus et aigris, et ils le manifestent. Je pense que ça fait du bien de l'entendre et cela relativise certaines choses», a dit l'entraîneur auxerrois pour expliquer sa démarche.
Actuelle lanterne rouge, Auxerre, qui accueille dimanche le Paris SG, 2e, est à six points du premier non-relégable, Ajaccio.
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